IMPRESSIONS SOLITAIRES

Deuxième partie

« J’en ressentais une impression pour le moment illisible d’être à la merci d’un duel entre l’éphémère et l’éternité. Je n’ai jamais depuis quitté cette impression qui fait de mon existence une hésitation permanente et un immense désarroi ponctué d’extases fugaces. Chaque rencontre, chaque écrit, me permettait de poser toute cette histoire qui, depuis mes quinze ans, battait mes tempes toujours plus violemment. J’apprenais à maîtriser le langage de sensations et d’émotions qui était ma seule façon de vivre. Mon geste.  Ma manière ».

 

Jules C – « Quatre Petites Morts »